Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /Sep /2009 09:14
Et voilà, l’automne est là, même si les températures toujours un brin estivales nous incitent à déjeuner encore en terrasse autour d’un verre de cabernet d’Anjou !

Mais l’été indien aura bientôt une fin, et avec lui, le retour des plats d’automne, avec ses soupes et ses mijotés !

Capucine va continuer à voyager (aujourd’hui, je suis à Amsterdam, le long des canaux et des maisons roses. Je vais en profiter pour rapporter des fleurs (pas chères du tout, même les orchidées), du chocolat et du fromage, ils ont ici des fromageries très différentes des nôtres, c'est exotique, les pâtes cuites!…) et mettre en sommeil cette petite chronique du quotidien.

Elle a été ravie de vous faire partager quelques moments de sa vie, ses voyages et ses recettes fétiches. Alors, adios, et à bientôt peut-être !
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 09:19
Jeudi dernier, je vous parlais du ktipiti, comme une mise en bouche en quelque sorte, car je viens d’aller faire un petit aller-retour rapide en Grèce, sur l’île de Chios. C’est un petit caillou situé en mer Egée, juste en face de la Turquie. On en voit les côtes d’ailleurs, aux silhouettes montagneuses. Alors, pourquoi ce court voyage dans une île relativement peu connue, si ce n’est des touristes grecs ? Pour aller observer de plus près une coutume ancestrale, antique même. Sur Chios pousse en effet une variété très particulière de pistachier lentisque. Cet arbre habitué du pourtour méditerranéen, développe sur cette île une résine aux mille et une vertus, appelée mastika, que les habitants récoltent depuis toujours. Je m’attendais à voir l’écorce des arbres grossièrement incisée, laissant couler des flots de liquides poisseux. Point guère ! Les paysans pratiquent effectivement de toutes petites incisions dans l’écorce au début de l’été, et ils récoltent en fin d’été de minuscules perles de résine transparentes, soit directement sur l’arbre, soit tombées à terre. Un travail de fourmi, quand on sait qu’un arbre produit au maximum 200 g de cette résine précieuse (et je pèse mes mots, le coût d’achat du mastika pur en boutique varie entre 150 et 200 euros le kilo…). Alors, ce mastika, on le mâche, comme un chewing-gum, son goût est très spécifique, un brin citronné et épicé ; on le distille, pour un faire une liqueur sucrée (qui se déguste très facilement en fin de repas !) ; on le réduit en poudre pour l’intégrer à des dizaines de préparations culinaires, et enfin, l’industrie pharmaco-cosmétique l’utilise à tout va. Et les études scientifiques au sujet du mastika se multipliant, il se pourrait bien que ce produit intégralement naturel fasse de plus en plus parler de lui. Par ailleurs, pour les visiteurs accros des îles grecques, Chios est une île à voir, assez préservée, au charme rural et aux petites criques aux eaux turquoises…
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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /Sep /2009 09:04
Mon chéri, le week-end, passe parfois en cuisine. J’adore ! S’il me laisse le plus souvent la prépondérance de la préparation des repas, se réservant la noble tâche de la réalisation des desserts, (notamment chocolatés), mon chéri, donc, s’est pris de passion pour un hors- d’oeuvre d’origine grecque : le ktipiti.

Il était déjà passé maître dans l’art du tzatziki, préparation rafraîchissante à base de fromage blanc, de concombre et de menthe. Le voilà désormais sacré familialement roi du ktipiti ! Et ça, ça n’est pas rien, surtout dans une famille à majorité anti-poivrons !

Il faut dire que les deux spécialités sont plus que cousines, dans le ktipiti, le concombre étant remplacé par du poivron. Tout l’art de la préparation consiste à faire griller, mais pas trop, deux beaux poivrons rouges, de les peler, en se brûlant un peu les doigts, of course. Ensuite, direction le blender, et on y rajoute 4 barquettes individuelles de fromage blanc (ou 2 yaourts grecs), la moitié d’une barquette de feta, un trait d’huile d’olive, une gousse d’ail, du paprika, un brin de piment d’Espelette (pour la french touch, mon chéri est un fan absolu du piment d’Espelette et de ses dérivés.). Et voilà !

On mixe le tout, on réfrigère et on sert en entrée ou à l’apéro avec un bon pain de campagne, et un verre de rosé d’Anjou, avec lequel le poivron, légèrement sucré, se marie à merveille ! C’est vite préparé,un peu relevé, bref, délicieux ! A vous de jouer le week-end prochain !
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /Sep /2009 09:06
D’aucuns pourraient croire que les dahlias sont des fleurs un brin désuètes, destinées au jardin de mamy. Que ces détracteurs revoient leurs positions en allant faire un tour, dans le parc floral du bois de Vincennes, au concours international de dahlias. Et oui, ça existe !
La manifestation a lieu tous les ans, et je dois dire que je me fais un devoir, et un plaisir, d’y mener le bout de mon nez à chaque fin d’été. C’est un festival de couleurs, de formes, de hauteurs, une merveille. Même les enfants y vont de leurs exclamations stupéfaites (ma petite dernière n’a pas arrêté de fourrer son nez dans les fleurs, se demandant pourquoi elles n’avaient pas de parfum, mais hélas, dans la nature, on ne peut pas tout avoir !) !
Sont représentées là des variétés ayant déjà fait leurs preuves et primées les années passées, mais surtout les dernières créations des obtenteurs du monde entier. On y voit de magnifiques dahlias simples, assez méconnus, aux pétales panachés, des variétés aux têtes florales grosses comme des ballons, des pompons aux couleurs ultra vives, des rase-mottes et des filles de l’air, impeccablement tuteurées… De plus, le public peut élire sa variété fétiche en se munissant d’un bulletin de participation à l’entrée des carrés.
Voilà, il se passe toujours quelque chose dans le parc floral, en plus, c’est gratuit, donc l’occasion d’une balade sympa et enrichissante !
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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /Sep /2009 09:08
Le Sud-Ouest est une grande terre de production de maïs. Il suffit de traverser l’autoroute des Landes pour en être vite persuadé ! Et pour cause, on y trouve du soleil, mais aussi de l’eau, tout ce qu’affectionne cette plante vigoureuse. Enfin, mon objectif n’était pas de disserter sur la culture du maïs, mais sur celle d’une spécialité un peu moins connue : le haricot-maïs du Béarn. Cela faisait longtemps que l’on m’en parlait, cette fois, c’est fait, je l’ai vu de mes yeux vus ! Il faut pour cela s’enfoncer dans le vallonné Béarn, au cœur du département des Pyrénées Atlantiques, avec les montagnes pyrénéennes en toile de fond.

En Béarn, il a toujours été coutume de faire grimper dans les maïs un gros haricot blanc. Le haricot, comme chacun le sait ( !) est une plante grimpante, il lui faut donc un support pour croître. Alors les béarnais commencent en fin de printemps par semer leur maïs, qui servira à l’alimentation de leurs vaches, puis quelques jours après, ils sèment au même endroit ce haricot blanc. Ca pousse, ça pousse, et au début de l’été, les producteurs passent dans les rangs de maïs pour aider les haricots, pas toujours très disciplinés, à s’accrocher aux tiges de maïs.

Ce qui fait qu’en fin d’été, comme j’ai pu le constater de mes propres yeux hier, on a l’impression bizarre de voir de grosses gousses de haricots pendre des tiges de maïs. Pas banal ! Mais les anciens qui ont mis au point cette technique avaient du bon sens : le haricot, poussant à l’ombre des feuilles de maïs, est ainsi abrité des ardeurs du soleil, et de ce fait, la peau qui recouvre sa graine est bien plus fine ! Donc plus digeste et plus rapide à cuire !

Dans la région, on en fait la célèbre garbure. Mais j’ai goûté hier à Jurançon, chez Ruffet, le restaurant étoilé de Stéphane Carrade, une Chantilly de haricot maïs en accompagnement d’une brochette de canard… à tomber par terre ! Je vous conseille le détour !
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 09:27
Non contente de devoir arpenter les magasins pour les fournitures scolaires, les nouvelles paires de chaussures, etc… j’ai remis le couvert ce week-end, un peu maso, pour arpenter les rues du vide-grenier de Gouvieux. C’est où, ça ? Dans l’Oise, une jolie petite bourgade jouxtant Chantilly et ses célèbres château et champ de courses. Bon, ce n’est pas la grande braderie de Lille, mais l’événement attire quand même pas mal de monde.
Mon chéri, très cartésien dans l’âme, quand nous y sommes arrivés, m’a incidemment demandé ce que l’on venait faire dans cette gigantesque poubelle à échelle d’une ville ! Cela m’a… un brin agacé, mais j’ai tenu bon ! C’est vrai que faire des affaires dans ces monceaux d’objets étalés tout à trac, ce n’est pas simple, l’entreprise nécessite que l’on se concentre un minimum. Alors nous y avons passé deux bonnes heures, un vrai bain de foule sous le soleil et les parfums de frites, la sono à fond dans nos oreilles.
Au final, quelques bonnes affaires : un paravent à retaper (5€), un audio-baby comme neuf (10€), un carton à dessin resplendissant (3€, en dessous, c’était donné !) plein de bouquins pour les enfants (25 €) et une chaise haute joliment repeinte pour la poupée Nénette (5€ itou). Moi, j’avais plutôt bonne conscience en repartant ! Malgré les quelques dizaines d’euros de dépensés, donner une seconde, voire une troisième vie aux objets, c’est économique, mais aussi écologique : on évite de faire marcher à fond le business du neuf. A bon entendeur, je réitèrerais l’expérience !
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /Sep /2009 10:06
De toutes les prunes, choisissez la plus belle ! C’est la pleine saison des quetsches, mirabelles et reine-claudes, il ne faut pas s’en priver, mais au contraire en profiter car du jour au lendemain, pfuut, elle disparaissent des étalages !
Bien sûr, elles sont délicieuses crues, comme encas dans la journée, au goûter des enfants, mais l’on peut aussi en faire des desserts délicieux. La tarte aux quetsches de ma mère vaut particulièrement le détour : une pâte brisée, on place les demi prunes ouvertes vers le haut et dénoyautées et on verse dessus un appareil mélangeant un œuf, quatre grosses cuillères à soupe de crème fraîche épaisse, deux cuillères à soupe de sucre en poudre et de la cannelle. A cuire à 180°C jusqu’à ce que cela soit bien doré… En général, l’odeur allèche les voisins !
Plus light, moi j’ai ma recette de prunes pochées au thé. Vous faites infuser un thé parfumé (aux agrumes ou fumé) dans un litre d’eau durant 4 minutes, vous y jetez les mirabelles très rapidement et les retirez du bouillon à l’aide d’une écumoire, dès que leur peau se fendille. Je les sers dans des verrines avec le jus qui reste, soit tièdes, soit froides, selon la température du jour ! Et il va sans dire, que cela s’accorde très bien avec un fameux vin rosé d’Anjou dont nous avons déjà parlé dans ces pages ! Bon appétit !
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Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /Sep /2009 09:24
Ouh là là, qu’elle se rapproche à grands pas la rentrée scolaire, et avec elle son contingent d’impératifs, de reprises d’activités diverses, bref de vie à toute vitesse ! Finies les balades en début de soirée dans le bois de Vincennes, en amoureux, quand les promeneurs ont déjà pour la plupart repris le chemin de leur domicile et qu’il ne reste que le calme, les arbres, les grandes étendues (enfin, grandes pour l’Ile de France, of course, restons raisonnables !). C’était bien, moi sur mon B'twin, mon chéri à baskets, cheminant dans les allées plus ou moins larges, bordant les cours d’eau, se faufilant dans les sous-bois. Nous avons d’ailleurs à peu près la même vitesse de croisière, bizarrement, faut-il en déduire que je pédale lentement et qu’il court vite ou que nous sommes sur une moyenne étonnamment similaire ? Mystère. En tout cas, voilà, l’été cette fois se termine, et avec lui cette lenteur à nulle autre pareille. Ce temps qui s’écoule, tranquillement, presque palpable. Tout l’inverse d’une rentrée scolaire, quoi ! Depuis la fin juin, mon agenda de maman- travailleuse-débordée est déjà coché de déplacements professionnels, de rendez-vous pour inscriptions à la danse, d’adaptations à la halte-garderie, de vaccins chez le pédiatre… Et ceci, sans compter les pantalons qui auront le feu au plancher, les chaussures trop petites, les franges trop longues et les pointes abîmées par l’eau de mer et le soleil. Et puis les… fournitures dans les supermarchés pris d’assaut. La routine de la rentrée, quoi. Allez, on essayera de profiter quand même des belles journées de l’été indien pour continuer à pédaler le dimanche matin, progéniture en selle, dans les belles allées du bois de Vincennes, histoire de garder un peu de zen estival dans nos têtes…
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Vendredi 28 août 2009 5 28 /08 /Août /2009 17:27
Savez-vous où j’étais hier ? Et bien, dans un endroit de France tout à fait charmant et écrasé de soleil, appelé le Luberon. On aurait tort de croire que le Luberon n’est qu’une succession de petits villages figés dans leurs belles pierres, assortis à leurs pieds de mas plus épatants les uns que les autres. Non, la région reste encore une terre très agricole, même si cela ne saute pas forcément aux yeux, et où, finalement, la pression foncière s’est bien moins imposée que sur le littoral proche de là. Or donc, on cultive ici de nombreux fruits : le muscat du Ventoux, la cerise des Monts de Venasque, le melon de Cavaillon, etc… Et, en fin d’été, une courge exceptionnelle : la muscade de Provence. C’est assez drôle d’ailleurs, parce qu’avant la récolte, on peut tout à fait passer à côté d’un champ de ces Cucurbita moschata, sans les voir, bien à l’abri de leurs feuilles courant à ras de terre. Mais dès que les agriculteurs, à la fin de l’été, commencent à couper les tiges sur lesquelles lesdites muscades s’accrochent, apparaissent alors des courges… géantes, à l’épiderme fortement côtelé. N’allez pas dire qu’il s’agit de potirons, ça pourrait fâcher. Non, la muscade, c’est le top de la courge : ferme, dense, légèrement sucrée, douce en goût. C’est d’ailleurs essentiellement elle que l’on retrouve sur les étals, coupée en tranches (on en achète rarement une entière, ces petites bêtes-là pèsent entre 20 et 40 kilos !). Les agriculteurs, pour les récolter, effectuent encore un travail de titan, car aucune machine n’a pu être inventée pour soulever de terre ces monstres orangés et les ranger pour l’hiver. C’est bien plus simple d’en acheter une tranche d’un kilo chez son primeur, et d’en confectionner une bonne soupe avec des oignons rouges* ou un délicieux gratin, quand les frimas seront revenus !

*C’est un velouté hyper simple à préparer : vous faites revenir trois gros oignons rouges dans une sauteuse avec de l’huile d’olive, vous ajoutez la courge muscade épluchée et coupée en morceaux, puis vous couvrez à hauteur avec de l’eau bouillante salée. Quand la courge est bien molle, mixez le tout, poivrez et ajoutez une pincée de piment d’Espelette. C’est délicieux, et très vite fait !
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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 16:37
Décalée, la très parisienne Radio Nova l’est toujours un brin, et c’est pour ça qu’on l’aime. Tenez, par exemple, je suis allée faire un tour, samedi soir, à leur bal estival. Je m’attendais, comme il se doit, à une ambiance guinguette surpeuplée. Et bien non ! En fait, cette manifestation, récurrente tous les week-ends de l’été, se déroule dans le nouveau quartier bobo Bercy-Cour Saint-Emilion, et plus précisément devant la nouvelle cinémathèque, en extérieur. Là, un petit resto bar, quelques tables assorties de transats, et les pelouse du parc. Une ambiance très détendue, absolument estivale. Et devant le bâtiment, une table de mix, où se relayent durant l’après-midi et la soirée (14h-1h du mat, c’est une belle tranche horaire !) différents DJ. Sur la pelouse, les habitués apportent leur pique-nique et s’éclairent à la lueur de photophores, quelques-uns se déhanchent en fonction des plages musicales, qui font parfois un détour côté salsa ou rock, mais à la sauce Nova, of course. Il faisait très chaud, j’ai bu une menthe à l’eau, les copains une bière blanche bien fraîche. Il m’en restera l’impression d’avoir passé une soirée aussi agréable qu’intemporelle. Un joli moment…
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Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 15:19
Je ne sais pas vous, mais moi, quand il fait 30°C à l'ombre, je ne suis guère tentée par les gros steaks bien saignants, ou le gratin de salsifis (très estival, ça comme recette !) qu'on nous proposait hier à la cantoche du boulot ! Alors, souvent, je me fais ma petite popote, en l'occurence, ma boîte à salade, que j'emporte dans un sac thermos sur mon lieu de travail.

Si vous voulez tout savoir, celle d'aujourd'hui s'annonce pas mal du tout. J'ai mélangé une belle pomme de terre Roseval, taillée en rondelles, et ciselé quelques feuilles de chou chinois bien croquantes. J'ai ajouté quelques graines germées (pousses de haricot mungo, du soja, quoi, et du tournesol de chez Germ'line), et une poignée de crevettes bio de Madagascar.

Pour la sauce, une petite vinaigrette à base d'huile d'olive, de vinaigre balsamique, de sauce soja. Un peu de poivre, un trait de citron, quelques graines de sésame, un soupçon de sucre en poudre, et hop, le tour est joué.

J'ai déjà essayé ce type de salade sucrée-salée avec le cabernet d'Anjou, c'est, ma fois... tout à fait approprié !
Alors, bon 'ap' !
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Mardi 18 août 2009 2 18 /08 /Août /2009 09:18
Vous vous demandez à quoi ressemble Paris au mois d'août ? Et bien, à tout un tas de choses parfaitement différentes des onze autres mois de l'année !

Tenez, vendredi dernier, après le travail, nous avons troqué nos tenues convenues (et adaptées à la clim !) contre un jean/débardeur pour aller déambuler du côté de la Seine et de l'hôtel de ville. Devant le-dit hôtel se tenait l'une des dernières soirées du festival musical des Indétendances. Trop cool, comme dirait ma fille ! Une belle scène, des groupes (La Ruda, La rue Kétanou...), ce soir là, façon casquette/accordéon, qui gratifiaient leur public estival d'un genre musical inspiré par Manu Chao, les Négresses vertes et la Mano Négra (ma jeunesse, quoi !). On a écouté un moment en battant du pied sur les tempos bien carrés au milieu de gens assez jeunes, buvant de la bière pieds nus (bon, là, on s'est sentis un tout petit peu, comment dire, hors d'âge ?). Après quoi nous avons déambulé quelques moments sur les quais de la Seine, où Paris plage battait son plein.

Il faisait beau, ne manquait que le sable chaud. Ah, Paris au mois d'août, c'est tellement chouette !
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /Août /2009 15:45
Vous la voyez, la fille brune, chapeautée avec sa grande visière façon Prix de l’Arc de Triomphe ? Et bien c’est moi, Capucine. Enfin non, c’était moi, la semaine dernière, sur la plage, les pieds dans l’eau, comme dans la chanson.

Pff ! Déjà la nostalgie des vacances, moi je vous le dis, le travail, c’est pas tout à fait naturel, mais bon, sinon, peut-être s’ennuierait-on ? Enfin bref, tout ça pour vous dire que mon joli chapeau, maintenant, est retourné dans son carton en haut de l’armoire, le pauvre. Et qu’ici, à Paris, je sais pas chez vous, mais la météo joue les inconstantes, et c’est un brin agaçant, le côté un jour Birkenstock, le lendemain imperméable.

Alors, pour me changer les idées après le boulot, un ciné boulevard des Capucines. J’adoooore aller au ciné le soir dans ce quartier, c’est tellement… parisien ! Enfin, on peut se demander, car aux terrasses des cafés, négligemment attablés autour d’un petit vin français, ce sont surtout des touristes étrangers. Mais bizarrement, je me sens toujours un peu touriste étrangère quand je viens m’y faire une toile ! C’est dépaysant, surtout quand on passe directement du boulot à l’écran blanc dans la salle noire. Un peu comme une téléportation façon M. Spok.

Hier, c’était le dernier Johnny Deep, Public Ennemies. Dépaysant, pour sûr, le film de prohibition l’est toujours. Mais la facture du film, bonne grosse machine d’outre-atlantique, était un peu classique à mon goût. Enfin, il y avait Johnny en gangster qui sait causer aux filles, et ça, ça fait toujours un peu rêver quand même !
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Mardi 11 août 2009 2 11 /08 /Août /2009 15:33
Et voilà, les vacances s'achèvent... Il fallait bien qu'un jour, ça arrive ! On laisse les enfants avec leur grands-parents, profiter encore de la mer et du soleil, et on rentre au bercail ! Pour se donner du courage ? Des petits souvenirs sucrés à rapporter du Pays Basque, histoire de donner un peu de bonne humeur aux collègues et amis scotchés à Paris au mois d'août ! Car, hormis le gâteau basque dont nous avons déjà parlé, la région dispose de quelques pâtissiers et confiseurs passés maîtres dans l'art du touron. D'origine espagnole, cette friandise à base de pâte d'amandes a été réinterprétée à la mode basque au fil du temps. On en trouve à tous les parfums : chocolat, pistache, vanille, agrémentés de noisettes, d'amandes grillées ou de pignons de pins... Deux grandes maisons se font concurrence pour le titre des meilleures douceurs : les maisons Adam et Pariès, non seulement pour les tourons, mais aussi pour les Mouchous, genre de macarons, à l'amande eux aussi, et bien entendu le gâteau basque. A Saint-Jean-de-Luz, les deux boutiques sont situées à proximité de la place Louis XIV, à ne pas manquer ! J'ai donc fait une petite provision de tourons, bien rangés dans ma valises, et on les attaquera à quatre heures, avec les copines du travail, accompagnés d'un petit rosé d'Anjou bien frais, histoire de reprendre pied dans la réalité du travail de la manière la plus agréable possible !
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 16:45
Certains sont accros aux tâches, façon vache normande ou panthère, moi, je suis dingue des rayures ! Bien sûr, mon cher Pays Basque n’y est pas pour rien ! Leurs 7 rayures, symboles des provinces basques, sont omniprésentes en déco et dans les arts de la table. Et comme vous le savez, la déco, j’adoooore !

Pour ceux qui l’ignoreraient encore, le linge basque a fait un grand bond en avant ces quinze dernières années avec des créateurs comme Artiga ou Jean Vier. Avec eux, les sempiternelles rayures rouge, jaune et bleu ont pris un peu d’âge ! On les revisite, on associe des coloris tendance, audacieux, lumineux ou éteints, comme on dit, il y en a pour tous les goûts.

Tenez, moi, je remonte sous peu à Vincennes avec dans mes bagages une jolie nappe enduite dans les tons de ma cuisine, vert pomme et prune, et pour ma meilleure copine, une nappe dans les beige et rouge, chic et discrète.

Le meilleur ‘spot’ pour le linge basque, c’est Saint-Jean de Luz : une bonne dizaine de boutiques rien que dans le centre piéton, plus le magasin d’usine de Jean Vier en sortie de ville sur la N10. De quoi se fournir pour de belles tables, avec pourquoi pas, des rayures roses, comme un certain cabernet d’Anjou !
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